Pour la seconde année, le FSJU me confie la présidence de l’Appel national pour la tsédaka.
C’est pour moi un honneur et une lourde responsabilité que je vais partager avec
le parrain de cette campagne 2008 : notre ami fidèle Stéphane Freiss. L’an dernier, aux
côtes de Michel Jonasz, je découvrais l’ampleur de la tâche.
J’ai senti le poids de la responsabilité que représente cette collecte qui porte sur elle l’espoir et l’attente de milliers de nos frères. Chacun d’entre-eux est confronté à des problèmes difficiles et regarde, avec angoisse, les jours qui passent, qui l’isolent et le laissent seul face à son drame. Ils sont confrontés aux aléas de la vie qui font de chacun une cible potentielle, face à la maladie, au handicap, à la précarité qui font basculer des femmes et des hommes dans l’engrenage du surendettement, de l'exclusion et de la désocialisation.
Tous ces drames de la vie peuvent trouver une lueur d’espoir à travers notre mobilisation solidaire. Nous pouvons, ensemble, proposer des réponses. Nous pouvons montrer à ces frères et soeurs qu’ils ne sont pas seuls. Nous pouvons, ensemble, bâtir un rempart fraternel contre l’exclusion. Nous pouvons, si nous le voulons vraiment, Agir ! Des solutions existent qui conjuguent l’action de nos professionnels et le respect de nos racines et de notre tradition. Tout au long de l'année, le réseau associatif, à travers ses travailleurs sociaux et ses bénévoles, est sur le terrain. Cette année encore, malgré une situation économique perturbée, nous avons besoin de vous. Pour nombre de nos frères, il y a urgence !!!
Ils ne peuvent plus attendre et chaque jour qui passe les fragilise davantage. Je sais que nous pouvons compter sur vous, vous êtes chaque année encore plus merveilleux. Pas un de nous ne doit manquer à cet appel du coeur. Je compte sur vous parce qu'ils comptent sur nous.
