Les parrains de la Tsédaka 2014

PATRICK BRUEL

La nuit est silencieuse, mes enfants sont couchés.
Ils dorment tranquilles, au chaud…
Je me dis qu’ils ont de la chance…
Au fait Papa c’est quoi la Tsédaka ?
C’est donner à ceux qui en ont besoin, c’est partager… c’est redistribuer un peu des belles choses que la vie nous a données et réparer comme on peut certaines injustices.
Hier ils m’ont dit qu’ils voulaient pour Hanouka donner une partie de leurs nombreux jouets à des enfants qui n’en ont pas…
J’ai trouvé chouette que ça vienne d’eux… et je me suis dit que j’avais de la chance… De la chance que mon parcours et les valeurs essentielles qui sont les miennes aient pu traverser le miroir de leur enfance douce et protégée.
J’ai participé à presque toutes les éditions de la Tsédaka, mais c’est cette fois un immense honneur pour moi d’en être le parrain.
En ces temps difficiles que nous traversons, notre unité est notre force et chacun doit en son âme et conscience et avec ses moyens participer à ce magnifique élan de générosité qui est l’un des fondements de l’histoire et de la culture juive.
Je dis toujours à mes enfants que quoi que l’on fasse dans la vie, la seule règle est de toujours avoir la certitude d’avoir fait de son mieux.
Alors cette année encore : fais de ton mieux, fais ce que tu peux, …et rajoute un petit peu…
Toda raba.

MICHEL DRUCKER

Quand on m’a demandé d’être le parrain de l’édition 2014 de la campagne de la Tsédaka, j’ai immédiatement pensé à mon père Abraham, à sa sœur, et à mon cousin Martin, qui est né en Israël, où ses parents étaient arrivés dans les années 50, à l’époque de Ben Gourion et de Golda Meïr.
Être aux côtés de mes amis de la Tsédaka est une évidence, comme un devoir de mémoire.