Le mot du président de la Tsédaka

Qui a le droit de rester insensible à la précarité qui touche 12% de la communauté juive de France ?
 
Qui a le droit de méconnaitre la souffrance de ces milliers de parents qui ne peuvent pas donner un repas chaud par jour à leurs enfants ?
 
Qui a le droit de rester les yeux fermés face au désespoir de ces milliers de personnes âgées isolées et sans ressource et de ces personnes handicapées qui ne veulent plus rester en marge ?
 
Ce cri d’alarme, ce cri du cœur nous le lançons depuis 26 ans avec l’Appel national pour la tsédaka.
 
Notre devoir est de montrer à ces dizaines de milliers de défavorisés que nous sommes solidaires, généreux et impliqués.
Que nous sommes avec eux, qu’ils peuvent compter sur nous.

 

gerard-garconDr Gérard Garçon
Président de l’Appel national
pour la tsédaka